Accueil
  English
  Arabic
  Russian
  Chinese
Aidez les victimes de la guerre : faites un don au CICR aujourd'hui
iraq-photos-240809
23-09-2009  Collection de Photos  
Irak : dernières visites des familles à leurs proches détenus à Camp Bucca
Pour les familles rendant visite à leurs proches détenus à Camp Bucca, dans le sud de l’Irak, le voyage était toujours long, périlleux et coûteux, mais il en valait la peine. Entre octobre 2005 et septembre 2009, date de la fermeture du centre de détention américain, le CICR a contribué à rendre ces visites possibles, notamment en prenant en charge les frais de déplacement. Au cours des quatre ans d’existence du programme, grâce au soutien du CICR, près de 30 000 détenus ont reçu la visite de 146 000 membres de leurs familles.

© CICR / F. Pula / iq-e-00743


Pour les familles qui allaient rendre visite à leurs proches détenus à Camp Bucca, dans le sud de l’Irak, le voyage était toujours long, périlleux et coûteux, mais il en valait la peine. Depuis octobre 2005, le CICR contribuait à rendre ces visites possibles, notamment en prenant en charge les frais de déplacement. En septembre 2009, après la fermeture du centre de détention américain de Camp Bucca, l’institution a mis un terme à son programme de visites familiales. Au cours des quatre ans d’existence du programme, grâce au soutien du CICR, près de 30 000 détenus ont reçu la visite de 146 000 membres de leurs familles.

Mère de trois enfants, Leila (avec le foulard blanc) habite dans le quartier d’Adhamiya, à Bagdad. Elle rend visite à son fils Mohammad, 27 ans, détenu à Camp Bucca depuis début 2008. La dernière fois qu’elle l’a vu, avec d'autres membres de la famille, c'était il y a deux mois.
Il est cinq heures du matin et la salle d’attente du centre réservée aux personnes qui viennent voir des proches est déjà comble. Les familles arrivent très tôt, cherchant à échapper à la chaleur étouffante qui règne en été dans le sud de l'Irak.

Leila, son mari et Tabarok, leur petite fille handicapée, sont venus trouver Mohammad. Ravalant ses larmes, Leila se souvient du jour où son fils a disparu : « C’était un cauchemar. Je l’ai cherché partout, jusqu’à ce qu’on m’appelle du CICR pour me dire qu’il était ici, à Camp Bucca ». Depuis, Leila est venue le voir régulièrement. Comme à chaque visite, elle lui apporte des nouvelles, des photos et des lettres de la part de sa famille.

Elle monte à bord du bus qui va l’emmener vers son fils. Quelques heures plus tard, Leila est de retour dans la salle d’attente. Elle est triste et ne parvient pas à dissimuler son chagrin. « Mohammad a eu tellement de plaisir de voir les photos. Je prie pour qu'il retrouve bientôt ses frères et soeurs. »
Au dire de Leila, le CICR se donne beaucoup de mal pour l’aider, elle et les siens, de même que les autres familles ayant des proches en détention.

Autres documents dans cette section :
Infothèque > Photos > Moyen-Orient et Afrique du Nord 


Vers le haut
Accueil | Plan du site | Recherche | Quoi de neuf | Contacts | Copyright | Politique de confidentialité | RSS
© 2010  Comité international de la Croix-Rouge
23-09-2009