Les derniers jours, les combats se sont intensifiés de manière alarmante et, une fois de plus, ce sont les civils des deux camps – dont des enfants – qui en subissent tout le poids.
De nombreuses roquettes ont été lancées sur les villes israéliennes d’Ashkelon et Sdérot, frappant des zones civiles et atterrissant dans l’enceinte d’un hôpital. En même temps, les forces armées israéliennes (Israel Defense Forces, IDF) ont effectué plusieurs raids aériens sur la bande de Gaza. Il y a eu des morts et des blessés parmi la population civile des deux côtés.
« Vivant sous la menace permanente d’une attaque, les civils des deux côtés risquent leur vie et sont dans une détresse inacceptable », raconte Christoph Harnisch, chef de la délégation du CICR pour Israël et les territoires palestiniens occupés. « Le CICR demande à toutes les parties impliquées de faire preuve de retenue et leur rappelle qu’elles ont l’obligation de respecter le droit international humanitaire en tous temps. »
Le droit humanitaire exige que la distinction soit clairement faite entre la population civile et les objectifs militaires. Il interdit strictement les attaques qui frappent sans discrimination ou qui sont dirigées contre des civils et des biens de caractère civil. Il précise aussi que les structures et le personnel sanitaires doivent être respectés et protégés.
Le CICR insiste pour que tous ceux qui sont concernés respectent et fassent respecter les règles du droit international humanitaire en toutes circonstances.
Informations complémentaires :
Leila Blacking, CICR Jérusalem, tél. : +972 2 582 88 45 ou +972 52 601 91 50
Dorothea Krimitsas, CICR Genève, tél. : +41 22 730 25 90 ou +41 79 251 93 18
Iyad Nasr, CICR Gaza, tél. : +972 8 28 28 874 ou +972 59 60 30 15 (arabe)
Yael Segev-Eytan, CICR Tel-Aviv, tél. : +972 3 524 52 86 ou +972 52 275 75 17 (hébreux)