Selon les Conventions de Genève de 1949 et leurs Protocoles additionnels de 1977, les personnes civiles et toutes celles qui ne participent pas aux combats ne peuvent en aucun cas être l'objet d'attaques et elles doivent être épargnées et protégées. Ce principe est pourtant mis à mal dans la réalité, car la population civile, notamment depuis la Seconde Guerre mondiale, souffre de la plupart des conséquences de la violence armée. En savoir plus
Pour célébrer les 20e, 50e et 60e anniversaires respectifs de la Convention relative aux droits de l’enfant, de la Déclaration des droits de l’enfant et des Conventions de Genève, le CICR a publié une nouvelle brochure sur les enfants et la guerre. La conseillère du CICR dans ce domaine, Kristin Barstad, évoque les souffrances des enfants dans les conflits armés et ce que l’institution fait pour leur apporter protection et assistance.
Les déplacements provoqués par des conflits armés arrachent la population à sa vie habituelle et lui infligent souvent de grandes souffrances. Un nouveau rapport du CICR intitulé « Le déplacement interne dans les conflits armés » brosse un tableau saisissant et troublant de ce phénomène. Dans cette interview, Angela Gussing, directrice adjointe des opérations au CICR, aborde les difficultés auxquelles les déplacés internes sont confrontés.
Les familles des personnes disparues souffrent énormément de ne pas connaître le sort de leurs proches dont on a perdu la trace lors de conflits armés ou de situations de violence interne. Morris Tidball-Binz, médecin légiste au CICR, explique le rôle de la médecine légale dans l'élucidation du sort des personnes disparues.
Profondément préoccupé par la nature et l'ampleur des violations commises à l'encontre des femmes au cours des récents conflits, le CICR s'est engagé en 1999 à évaluer les besoins des femmes et des filles, et à promouvoir le respect qui leur est dû, en mettant notamment l'accent sur la prévention des violences sexuelles.
Ce rapport met en lumière les différentes initiatives prises par le Mouvement pour réinsérer dans la société les enfants associés à des forces ou des groupes armés.
La frontière qui sépare les troubles et les tensions internes des conflits armés pouvant parfois être ténue, la seule manière de qualifier des situations particulières est d’examiner chaque cas individuellement.