8-02-2010 Revue internationale de la Croix-Rouge Revue internationale de la Croix-Rouge - Numéros spéciaux ![]() Certains numéros de cette parution trimestrielle sont consacrés à des thèmes particuliers liés à l'humanitaire dans les conflits armés et autres situations de violence collective. Numéros les plus récents
Qu'ils soient internes ou transfrontaliers, les déplacements de population restent une préoccupation majeure sur le plan humanitaire. Chaque année, des millions de personnes doivent abandonner leur foyer, leurs moyens d'existence et leur famille à cause de conflits armés ou d'autres catastrophes. Durant leur fuite ou à l'endroit où elles trouvent refuge, ces personnes endurent souvent de terribles souffrances et des mauvais traitements. Ce numéro a pour but de brosser un tableau général du phénomène du déplacement : ses causes, son ampleur et les difficultés rencontrées par les personnes touchées, ainsi que la réponse des pouvoirs publics et des acteurs humanitaires (en particulier le CICR et la Fédération). Il se penche également sur le rôle des cadres normatifs visant à protéger les personnes déplacées et les migrants, et sur l'antagonisme qui existe entre préoccupations sécuritaires et normes juridiques.
La notion de « victimes de la guerre » a plusieurs connotations, de son sens strict en droit international – où elle désigne une personne qui a été atteinte par les conséquences d'un acte illicite de caractère international – à son sens le plus large, où elle englobe toutes les personnes que le droit humanitaire s'efforce de protéger dans un conflit armé. De fait, c'est cette dernière acception qui est utilisée dans le domaine de l'action humanitaire. Les préoccupations humanitaires dans un contexte de conflit ou d'autres formes de violence armée, en effet, sont axées sur les êtres humains – les risques, la vulnérabilité et les souffrances auxquels ils sont exposés, et les mesures qui doivent être prises pour prévenir, atténuer ou faire cesser cette souffrance. Ce numéro est consacré aux personnes qui subissent les effets de la violence armée, et à ce qui peut être fait pour quelles soient mieux protégées et aidées et que leur dignité soit davantage respectée.
Ce numéro se concentre sur la classification juridique des conflits armés, un aspect fondamental pour pouvoir déterminer les obligations qui incombent aux parties à un conflit. Il est essentiel mais délicat de qualifier une situation de conflit armé relevant du droit international humanitaire ; ce problème d'application est d'ailleurs considéré comme le talon d'Achille de ce régime juridique. Dès lors que les conflits impliquent de plus en plus des entités non étatiques et ont souvent une dimension transnationale, ils mettent à l'épreuve la distinction entre conflits armés internationaux et conflits armés non internationaux. Ce numéro examine dans quelle mesure les conflits actuels peuvent se ranger dans les catégories juridiques traditionnelles, afin de déterminer quel droit protège les victimes de ces situations.
Les civils jouent un rôle de plus en plus déterminant dans l’issue d’une guerre, ce qui, associé aux autres changements qui se sont produits dans la conduite de la guerre, a contribué à brouiller la distinction fondamentale entre civils et combattants sur laquelle se fonde aujourd’hui le droit humanitaire. La légalité d’une attaque dirigée contre des civils dépend de leur conduite dans les hostilités et repose sur le critère de « participation directe aux hostilités ». La définition et la portée de cette notion font l’objet d’un débat que le Guide interprétatif relatif à la notion de « participation directe aux hostilités » en droit international humanitaire, publié dans ce numéro de la Revue, vise à éclaircir.
Aujourd'hui, personne ne remet en question le fait que le droit international humanitaire et le droit international des droits de l'homme s'appliquent en temps de conflit armé, ni que ces deux branches du droit sont complémentaires et s'influencent l'une l'autre. Si le droit international humanitaire reste le droit spécial applicable durant les conflits armés, il faut parfois interpréter les normes ou les règles contradictoires pour déterminer si c'est une règle de droit humanitaire ou une règle des droits de l'homme qui prévaut dans un cas concret. Les questions relatives à la détention dans les conflits armés non internationaux et à l'application de la loi dans les situations d'occupation dominent ce débat important.
Les sanctions font partie intégrante de tout système juridique cohérent et la menace d'une sanction effective a un effet dissuasif. La culture de la guerre – le non-respect chronique des normes éthiques et des traités de droit des conflits armés en particulier – a fait naître une exigence de justice chez les combattants et les non-combattants. Cette Revue examine comment les sanctions permettent de mieux faire respecter le droit international humanitaire et quelles sont les formes de justice souhaitées par les citoyens, à savoir quels types de sanctions, sur quelles bases juridiques et quelles sont instances compétentes.
La guerre en Irak présente des défis pour toutes les parties prenantes, notamment pour les acteurs humanitaires. Dans ce volume de la Revue, divers auteurs examinent l’environnement socio-politique et humanitaire en Irak, tel qu’il se présente aujourd’hui, et évaluent l’impact du conflit sur le droit humanitaire et l’action humanitaire. Le numéro se divise en deux parties : la première (Irak I, édition de décembre 2007) comprend des articles qui tous traitent de l’environnement socio-politique et humanitaire, tandis que la seconde (Irak II, édition de mars 2008) traite du droit et de l’action humanitaires. Il y a lieu d’espérer que les éclairages donnés par les divers auteurs sur ces questions contribueront à mieux appréhender la complexité de ce conflit et indiqueront des moyens permettant d’alléger la souffrance du peuple irakien.
La guerre en Irak présente des défis pour toutes les parties prenantes, notamment pour les acteurs humanitaires. Dans ce volume de la Revue, divers auteurs examinent l’environnement socio-politique et humanitaire en Irak, tel qu’il se présente aujourd’hui, et évaluent l’impact du conflit sur le droit humanitaire et l’action humanitaire. Le numéro se divise en deux parties : la première (Irak I, édition de décembre 2007) comprend des articles qui tous traitent de l’environnement socio-politique et humanitaire, tandis que la seconde (Irak II, édition de mars 2008) traite du droit et de l’action humanitaires. Il y a lieu d’espérer que les éclairages donnés par les divers auteurs sur ces questions contribueront à mieux appréhender la complexité de ce conflit et indiqueront des moyens permettant d’alléger la souffrance du peuple irakien.
Ce numéro aborde des questions d’ordre historique, juridique, social, psychologique et politique liées à la torture. Il offre un débat sur les différentes interprétations juridiques des notions de torture et de traitements cruels ou inhumains, sur la torture psychologique et les contextes dans lesquels la torture est pratiquée ou l’a été par le passé. Tout en abordant la torture du point de vue des victimes et de la société, il se place également du côté du tortionnaire en essayant d’expliquer ce qui amène une personne à torturer. Ce numéro se fait également l'écho du débat sur la torture qui a eu lieu aux États-Unis, en particulier après l'incident d'Abou Ghraib.
Le terme « catastrophe » est utilisé pour désigner un événement brutal causant la mort et la destruction sur une grande échelle. En ce sens, tout conflit armé, toute catastrophe naturelle ou technologique est une catastrophe. Le présent numéro de la Revue s'intéresse tout particulièrement à la menace que représente un événement nucléaire, radiologique, biologique ou chimique (NRBC). En outre, il examine la possibilité d'atténuer les effets d'une catastrophe en élaborant des plans de préparation aux situations d'urgence et en renforçant les capacités d'intervention adéquates. Les capacités locales étant souvent insuffisantes pour gérer une crise majeure, l'assistance internationale est fréquemment requise. Comme pour les armes NRBC, il est très important de favoriser la discussion sur la façon dont les gouvernements peuvent, éventuellement ensemble, contrer ces menaces tant qu'elles sont encore hypothétiques.
Nombreux sont les acteurs humanitaires qui, avec des objectifs, des principes et des modi operandi différents, interviennent dans les situations de conflit armé et de violence interne pour améliorer le sort des victimes : organisations gouvernementales et non gouvernementales, organismes internationaux, Sociétés de la Croix-Rouge et du Croissant-Rouge, compagnies privées, pour n’en citer que quelques uns. La diversité des acteurs et de leurs pratiques opérationnelles peut contribuer à atténuer les souffrances humaines, si ces acteurs parviennent à agir de manière complémentaire, en faisant valoir leurs compétences respectives. Ce numéro de la Revue examine les caractéristiques distinctives des différents acteurs et fait ressortir la nécessité de construire entre eux des relations de partenariat efficaces, et de les entretenir.
La présente édition de la Revue internationale de la Croix-Rouge a pour thème principal quelques aspects des méthodes de guerre actuelles, ainsi que les règles applicables.
Les entreprises militaires font maintenant partie intégrante des guerres contemporaines. La présente édition de la Revue internationale de la Croix-Rouge souligne la diversité des questions que pose la présence accrue des entreprises militaires privées dans les conflits armés.
Les poursuites pénales étaient considérées comme une alternative aux stratégies de réconciliation, pourtant, la problématique: « justice c. paix » est aujourd'hui perçue comme une simplification du problème. La réconciliation est de plus en plus entendue comme un concept générique désignant un processus d’ensemble qui comprend la recherche de la vérité, de la justice et du pardon. Ce numéro est consacré aux problèmes posés par les commissions vérité et réconciliation et présente un aperçu de celles qui ont été établies, de leurs réussites ainsi que de leurs échecs.
La présente édition de la Revue internationale de la Croix Rouge analyse les différents tribunaux pénaux internationaux et internationalisés créés depuis les deux Tribunaux ad hoc pour l'ex-Yougoslavie et le Rwanda, ainsi que les objectifs qui sous-tendent leur création et plus généralement les objectifs du droit international pénal.
Cette édition de la Revue traite du thème du droit international humanitaire et des armes utilisées en temps de guerre, alors que la prolifération des armes nucléaires et l'abus potentiel des progrès dans les sciences de la vie prennent toujours plus d'importance dans l'agenda sécuritaire.
Cette édition de la Revue est consacrée au thème de la religion, et traite entre autre de ses influences et de son impact sur le droit international humanitaire et l’action humanitaire.
Cette première édition dans son nouveau format de la Revue Internationale de la Croix Rouge est consacrée à l’une des activités fondamentales du CICR : la protection des détenus et des personnes privées de libertés
Les conflits armés en Afghanistan et en Irak et les conséquences qui en découlent en termes de lutte contre le terrorisme ont mis au jour des défis et des risques nouveaux pour la conduite des opérations humanitaires. Dans le présent numéro de la Revue, plusieurs auteurs se penchent sur quelques-uns des principaux défis auxquels les organisations humanitaires sont confrontées.
Ce numéro de la Revue célèbre le 50ème anniversaire de la Convention pour la protection des biens culturels en cas de conflit armé. Plusieurs articles expliquent l’importance du patrimoine culturel de l’humanité et permettent de mieux connaître les règles juridiques destinées à le protéger. Autres thèmes spéciaux publiés depuis 1995
Un texte paraissant dans la Revue n’engage que son auteur. En publiant un article dans la Revue, ni la rédaction ni le CICR ne prennent position au sujet des opinions exprimées par son auteur. Seuls les textes signés par le CICR peuvent lui être attribués. |